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  <title>Librairie Saint-Paul</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:50:02 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Dans les forêts de Sibérie</title>
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    <pubDate>Sat, 01 Oct 2011 14:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Comptoir des libraires</category>
            
    <description>&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/dans-les-forets-de-siberie-fevrier--juill-a895431.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/ressources/librairie/small/00/0089/008954/S01_00895431.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin-top: 0; margin-right: 1em; margin-bottom: 1em; margin-left: 0; alt=&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;SYLVAIN TESSON Gallimard - 272 p.  17,90 €&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Se retirer six mois durant avec livres et provisions dans une cabane en Sibérie : voilà le rêve de Sylvain Tesson enfin réalisé. Coupé du monde, de sa famille et de la femme qu'il aime, il tient ici le journal quotidien de sa « retraite », livrant le fruit de ses réflexions enrichies d'emprunts littéraires et philosophiques, analysant sa propre vie comme son désir d'échapper à ce monde matérialiste pour revenir à l'essentiel.    Que fait notre ermite de ses journées ? En osmose avec la nature,il contemple les animaux, les arbres, la neige et le lac Baïkal gelé ; Entouré de ses chiens, il organise sa vie, coupe du bois, pêche. Il ne s’agit pas d’un stage de survie mais seulement d’apprendre à vivre, un travail à plein temps, « la seule chose qui passe ici ». Six mois de méditation avant de rentrer dans le monde, pour mieux le supporter... &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sabine H.&lt;/em&gt; (Paris)</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Que ferait Saul Alinsky ?</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/10/Que-ferait-Saul-Alinsky</link>
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    <pubDate>Sat, 01 Oct 2011 14:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Nous avons lu...</category>
            
    <description>&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/histoire/au-fil-de-l-actualite/que-ferait-saul-alinsky-l-inspirateur-d-ob-a892973.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/ressources/librairie/small/00/0089/008929/S01_00892973.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin-top: 0; margin-right: 1em; margin-bottom: 1em; margin-left: 0; alt=&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;THIERRY QUINQUETON  DDB - 162 p. 17 €&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Inspirateur d'Obama ? Sujet de thèse d'Hillary Clinton ? Modèle proposé dans les manuels de morale catholique ? Ami de Jacques Maritain ? Cela fait beaucoup pour un seul homme ; et pourtant… Saul Alinsky, né d'une famille juive russe immigrée aux États-Unis, aura consacré sa vie à briser le conditionnement des plus défavorisés et à créer des organisations de communautés.    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:
justify;line-height:normal&quot;&gt;« Tout l’objectif des organisations de communautés
peut se ramener à ce défi de rendre les gens capables de participer réellement
à leur propre gouvernement. N’oubliez jamais que la démocratie est une des plus
grandes révolutions de l’histoire humaine ! » Enfant, Alinsky fut marqué par
cet enseignement d’Hillel : là où il n’y a pas d’homme, sois vraiment un homme
; un héritage qu’il aura totalement assumé et transmis.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:
justify;line-height:normal&quot;&gt;&lt;em&gt;Claire C.- R&lt;/em&gt;. (Paris)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les vaches de Staline</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/10/Les-vaches-de-Staline-/-SOFI-OKSANEN-Stock-528-p.-22%2C50-%E2%82%AC</link>
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    <pubDate>Sat, 01 Oct 2011 14:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Nous avons lu...</category>
            
    <description>&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-etrangers/les-vaches-de-staline-a895642.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/ressources/librairie/small/00/0089/008956/S01_00895642.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin-top: 0; margin-right: 1em; margin-bottom: 1em; margin-left: 0; alt=&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;SOFI OKSANEN   Stock - 528 p.  22,50 €&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre 1939 et 1991, l'Estonie est envahie par l'Union soviétique et l'Allemagne nazie. L'auteur raconte cette période en prenant pour ligne directrice une famille estonienne, celle d'Anna. Nous suivons ses grands parents sous le régime communiste, la rencontre de sa mère avec son père, un finlandais.    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:
justify;line-height:normal&quot;&gt;Anna raconte son enfance, ses allers retours entre
la Finlande et l’Estonie, ses origines qu’elle doit cacher aux yeux de tous. Un
secret qui la détruit et l’enferme dans l’anorexie. Le récit alterne entre ces
époques, en forme de puzzle où se reconstitue l’histoire de ce pays. C’est un
témoignage émouvant sur la quête des origines, et une manière de se remémorer
ces évènements qui sont aujourd’hui ignorés par beaucoup. Le premier roman de
l’auteur, quelques années avant Purge, prix Femina 2010.&lt;/p&gt;
&lt;em&gt;
Fiona C.&lt;/em&gt; (Paris)</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Sens et beauté</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/Sens-et-beaut%C3%A9</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 19:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Nos coups de coeur</category>
        <category>Ad Solem</category><category>Coup de coeur</category><category>Mac Leod</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/public/.sens_et_beaute_s.jpg&quot; alt=&quot;sens_et_beaute.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;sens_et_beaute.jpg, juil. 2011&quot; /&gt; Philippe Mac Leod, Ad Solem, 2011.&lt;br /&gt;
«Les argumentations ont toujours quelque chose de décevant&amp;nbsp;: elles laissent une impression de pesanteur, (…) Je préfère les vérités qui ne s’en donnent pas la peine, ne s’en cachent pas et s’imposent avec l’aplomb de l’innocence».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La puissance d’évocation des tournures poétiques, la qualité littéraire et spirituelle du propos font de &lt;em&gt;Sens et beauté&lt;/em&gt; un petit livre à ne pas manquer. Mieux qu’un essai, Philippe Mac Leod propose un exercice spirituel autour de la splendeur du vrai. Ici, fond et forme ne font qu’un. Ce n’est pas un traité d’esthétique mais une contemplation amoureuse de la vérité. Et l’exercice est réussi, emportant le lecteur au rythme paisible et sûr de la respiration d‘un monde ébloui par l‘Esprit. Des accents d’un Qohéleth à ceux d’un Augustin Guillerand, sa lecture redonnera soif d’humilité par la justesse de ses confidences&amp;nbsp;: «Le sommet n’est pas encore atteint, pas même découvert. Il n’apparaîtra que par la convergence de tous nos regards».&lt;br /&gt;
Fabien G.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Message du Conseil d’Églises Chrétiennes en France</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/Message-du-Conseil-d%E2%80%99%C3%89glises-Chr%C3%A9tiennes-en-France</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 17:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Un autre regard sur l'actualité</category>
        <category>actualité</category><category>attentat</category><category>Oslo</category>    
    <description>&lt;p&gt;Paris, le 26 Juillet 2011&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous avons appris avec effroi la nouvelle de l’attentat survenu vendredi 22 juillet 2011 à Oslo, ainsi que la fusillade ayant pris la vie de plus de soixante-dix personnes.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nous nous associons au deuil de nos frères norvégiens et adressons aux Eglises chrétiennes en Norvège, ainsi qu’à ses dirigeants politiques et à l’ensemble de sa population, nos plus vives et sincères condoléances.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous condamnons fermement ces événements meurtriers et prions pour les victimes, pour le soutien de leurs familles et le relèvement rapide des blessés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous formons le vœu que la paix revienne promptement dans le pays et que se poursuive le dialogue de vérité et d’amour si nécessaire au renforcement de la justice et de l’égalité dans le monde.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Conférence des Évêques de France
Le cardinal André Vingt-Trois&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fédération protestante de France
Le pasteur Claude Baty&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Assemblée des Évêques orthodoxes de France
Le métropolite Emmanuel&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’élégance des veuves</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/L%E2%80%99%C3%A9l%C3%A9gance-des-veuves%2C-Alice-Ferney%2C-Babel</link>
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    <pubDate>Mon, 25 Jul 2011 16:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Nos coups de coeur</category>
        <category>Alice Ferney</category><category>Babel</category><category>Coup de coeur</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/public/.elegance_des_veuves_s.jpg&quot; alt=&quot;elegance_des_veuves.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;elegance_des_veuves.jpg, juil. 2011&quot; /&gt; Alice Ferney, Babel, 1995.&lt;br /&gt;
De naissances espérées en décès inconsolables, la descendance de Valentine se déploie sous nos yeux dans la bourgeoisie française du siècle dernier.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pertes de guerre et maladies mortelles imposent leurs remaniements, façonnent les caractères, marquant ces vies de femmes d’une élégance altière empreinte d’un tragique accepté. L’engendrement reste leur seul remède aux départs prématurés. La vie se doit d’être affrontée pour tous ceux qui devront leur survivre…
L’histoire en elle-même n’aurait que peu d’intérêt si elle n’était aussi la nôtre, celle de l’humanité. Empreinte de gravité et de pudeur, l’écriture, magnifique et toute en retenue, est à l’image de la délicatesse et de la fragilité de ces âmes emportées par le tragique de l’existence. Avec &lt;em&gt;Grâce et dénuement&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;L’élégance des veuves&lt;/em&gt; est certainement le roman le plus abouti d’Alice Ferney.
&lt;br /&gt;
Fabien G.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La coquetière</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/La-coqueti%C3%A8re%2C-Linda-di-Cirino%2C-Ed.-Liana-Levi</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Jul 2011 16:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Nous avons lu...</category>
        <category>Liana Levi</category><category>Linda di Cirino</category>    
    <description>&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/ressources/librairie/small/00/0089/008923/S01_00892347.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin-top: 0; margin-right: 1em; margin-bottom: 1em; margin-left: 0; alt=&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Linda di Cirino, Ed. Liana Levi&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eva et son mari habitent une ferme qui représente toute leur vie. Quand la guerre éclate, le mari d’Eva est appelé au front. Avant de partir, il explique à sa femme comment s’occuper de la ferme avec l’aide de ses enfants.    Ces derniers, engagés dans les Hitlerjugend (Les Jeunesses hitlériennes, abrégé HJ en allemand) et souvent absents, sont trop occupés.
Un jour, alors qu’elle allait au poulailler, un jeune homme terrifié l’attrapa lui demandant de ne pas crier. Jeune étudiant, ce dernier s’était évadé du camp dans lequel il se trouvait pour avoir refusé de quitter l’université. Après mûre réflexion, Eva décide de ne pas le dénoncer aux autorités. Depuis lors, le dénommé Nathanael y reste caché. Chaque jour, au rythme d’une douce chanson qui enchante les poules, Eva apporte de quoi manger à Nathanael. Petit à petit, elle rassure le jeune homme et le charge progressivement d’entretenir le poulailler.
Malgré la charge de travail, la ferme «[est] bien tenue » et les inspecteurs donnent régulièrement des recommandations à Eva pour augmenter sa production d’œufs.
La visite quotidienne d’Eva rassure Nathanael et lui procure de la compagnie.
Eva se rend-elle compte du risque qu’elle prend en temps de guerre ? Des questions surviennent certainement, mais son humanité la pousse à agir avec un sens et un respect qui éclairent ce récit emprunt d’émotions.
SH</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>MESSAGE DU PAPE BENOÎT XVI POUR LA 45ème JOURNÉE MONDIALE DES COMMUNICATIONS SOCIALES Vérité, annonce et authenticité de vie à l’ère du numérique</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/MESSAGE-DU-PAPE-BENO%C3%8ET-XVI-POUR-LA-45%C3%A8me-JOURN%C3%89E-MONDIALE-DES-COMMUNICATIONS-SOCIALESV%C3%A9rit%C3%A9%2C-annonce-et-authenticit%C3%A9-de-vie-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A8re-du-num%C3%A9rique</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Jul 2011 15:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Documents ecclésiaux</category>
        <category>Communications sociales</category><category>Internet</category><category>N.T.I.C.</category>    
    <description>&lt;p&gt;Chers frères et soeurs,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’occasion de la XLVème Journée Mondiale des Communications Sociales, je désire partager quelques réflexions, suscitées par un phénomène caractéristique de notre temps: l’expansion de la communication à travers le réseau Internet.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La conviction est toujours plus répandue que, comme la révolution industrielle produisit un profond changement dans la société à travers les nouveautés introduites dans le cycle de production et dans la vie des travailleurs, ainsi, aujourd'hui, la profonde transformation en acte dans le champ des communications guide le flux de grands changements culturels et sociaux. Les nouvelles technologies ne changent pas seulement le mode de communiquer, mais la communication en elle-même. On peut donc affirmer qu'on assiste à une vaste transformation culturelle. Avec un tel système de diffusion des informations et des connaissances, naît une nouvelle façon d'apprendre et de penser, avec de nouvelles opportunités inédites d'établir des relations et de construire la communion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On explore des objectifs auparavant inimaginables, qui suscitent de l’étonnement à cause des possibilités offertes par les nouveaux moyens et, en même temps, exigent toujours plus impérativement une sérieuse réflexion sur le sens de la communication dans l'ère numérique. Cela est particulièrement évident face aux potentialités extraordinaires du réseau Internet et la complexité de ses applications. Comme tout autre fruit de l’ingéniosité humaine, les nouvelles technologies de la communication doivent être mises au service du bien intégral de la personne et de l'humanité entière. Sagement employées, elles peuvent contribuer à satisfaire le désir de sens, de vérité et d'unité qui reste l'aspiration la plus profonde de l'être humain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le monde numérique, transmettre des informations signifie toujours plus souvent les introduire dans un réseau social, où la connaissance est partagée dans le contexte d'échanges personnels. La claire distinction entre producteur et consommateur de l'information est relativisée et la communication tendrait à être non seulement un échange de données, mais toujours plus encore un partage. Cette dynamique a contribué à une appréciation renouvelée de la communication, considérée avant tout comme dialogue, échange, solidarité et création de relations positives. D'autre part, cela se heurte à certaines limites typiques de la communication numérique&amp;nbsp;: la partialité de l'interaction, la tendance à communiquer seulement quelques aspects de son monde intérieur, le risque de tomber dans une sorte de construction de l'image de soi qui peut conduire à l’auto complaisance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les jeunes, surtout vivent ce changement de la communication, avec toutes les angoisses, les contradictions et la créativité propre à ceux qui s'ouvrent avec enthousiasme et curiosité aux nouvelles expériences de la vie. L'implication toujours majeure dans l’arène numérique publique, celle créée par ce qu’on appelle les social network, conduit à établir des nouvelles formes de relations interpersonnelles, influence la perception de soi et pose donc, inévitablement, la question non seulement de l'honnêteté de l’agir personnel, mais aussi de l'authenticité de l’être. La présence dans ces espaces virtuels peut être le signe d'une recherche authentique de rencontre personnelle avec l'autre si l’on est attentif à en éviter les dangers, ceux de se réfugier dans une sorte de monde parallèle, ou l'addiction au monde virtuel. Dans la recherche de partage, d'«&amp;nbsp;amitiés », on se trouve face au défi d'être authentique, fidèle à soi-même, sans céder à l'illusion de construire artificiellement son «&amp;nbsp;profil&amp;nbsp;» public.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les nouvelles technologies permettent aux personnes de se rencontrer au-delà des frontières de l'espace et des cultures, inaugurant ainsi un tout nouveau monde d’amitiés potentielles. Ceci est une grande opportunité, mais comporte également une attention plus grande et une prise de conscience par rapport aux risques possibles. Qui est mon «prochain» dans ce nouveau monde&amp;nbsp;? N’y a-t-il pas le danger d'être moins présent à ceux que nous rencontrons dans notre vie quotidienne ordinaire&amp;nbsp;? N’y a-t-il pas le risque d'être plus distrait, parce que notre attention est fragmentée et absorbée dans un monde «différent» de celui dans lequel nous vivons? Avons-nous le temps d’opérer un discernement critique sur nos choix et de nourrir des rapports humains qui soient vraiment profonds et durables&amp;nbsp;? Il est important de se rappeler toujours que le contact virtuel ne peut pas et ne doit pas se substituer au contact humain direct avec les personnes à tous les niveaux de notre vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même dans l'ère numérique, chacun est placé face à la nécessité d'être une personne sincère et réfléchie. Du reste, les dynamiques des social network montrent qu'une personne est toujours impliquée dans ce qu’elle communique. Lorsque les personnes s'échangent des informations, déjà elles partagent d’elles-mêmes, leur vision du monde, leurs espoirs, leurs idéaux. Il en résulte qu'il existe un style chrétien de présence également dans le monde numérique&amp;nbsp;: il se concrétise dans une forme de communication honnête et ouverte, responsable et respectueuse de l'autre. Communiquer l'Évangile à travers les nouveaux media signifie non seulement insérer des contenus ouvertement religieux dans les plates-formes des divers moyens, mais aussi témoigner avec cohérence, dans son profil numérique et dans la manière de communiquer, choix, préférences, jugements qui soient profondément cohérents avec l'Évangile, même lorsqu'on n’en parle pas explicitement. Du reste, même dans le monde numérique il ne peut y avoir d’annonce d'un message sans un cohérent témoignage de la part de qui l’annonce. Dans les nouveaux contextes et avec les nouvelles formes d'expression, le chrétien est encore une fois appelé à offrir une réponse à qui demande raison de l'espoir qui est en lui (cf. 1P 3,15).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'engagement pour un témoignage de l'Évangile dans l'ère numérique demande à tous d'être particulièrement attentif aux aspects de ce message qui peuvent défier quelques-unes des logiques typiques du web. Avant tout, nous devons être conscients que la vérité que nous cherchons à partager ne tire pas sa valeur de sa «popularité» ou de la quantité d'attention reçue. Nous devons la faire connaître dans son intégrité, plutôt que chercher à la rendre acceptable, peut-être «en l’édulcorant». Elle doit devenir un aliment quotidien et non pas une attraction d'un instant. La vérité de l'Évangile n'est pas quelque chose qui puisse être objet de consommation, ou d’une jouissance superficielle, mais un don qui requiert une libre réponse. Même proclamée dans l'espace virtuel du réseau, elle exige toujours de s'incarner dans le monde réel et en relation avec les visages concrets des frères et soeurs avec qui nous partageons la vie quotidienne. Pour cela les relations humaines directes restent toujours fondamentales dans la transmission de la foi!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je voudrais inviter, de toute façon, les chrétiens à s'unir avec confiance et avec une créativité consciente et responsable dans le réseau de relations que l'ère numérique a rendu possible. Non pas simplement pour satisfaire le désir d'être présent, mais parce que ce réseau est une partie intégrante de la vie humaine. Le web contribue au développement de nouvelles et plus complexes formes de conscience intellectuelle et spirituelle, de conviction partagée. Même dans ce champ, nous sommes appelés à annoncer notre foi que le Christ est Dieu, le Sauveur de l'homme et de l'histoire, Celui dans lequel toutes choses trouvent leur accomplissement (cf. Ep. 1, 10). La proclamation de l'Évangile demande une forme respectueuse et discrète de communication, qui stimule le coeur et interpelle la conscience; une forme qui rappelle le style de Jésus Ressuscité lorsqu’il se fit compagnon sur le chemin des disciples d'Emmaüs (cf. Lc 24,13-35), qui furent conduits graduellement à la compréhension du mystère à travers la proximité et le dialogue avec eux, pour faire émerger avec délicatesse ce qu’il y avait dans leur coeur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La vérité qui est le Christ, en dernière analyse, est la réponse pleine et authentique à ce désir humain de relation, de communion et de sens qui émerge même dans la participation massive aux divers réseaux sociaux - social network. Les croyants, en témoignant leurs plus profondes convictions, offrent une précieuse contribution pour que le web ne devienne pas un instrument qui réduise les personnes à des catégories, qui cherche à les manipuler émotivement ou qui permette à qui est puissant de monopoliser les opinions des autres. Au contraire, les croyants encouragent tous à maintenir vivantes les questions éternelles de l’homme, qui témoignent de son désir de transcendance et de sa nostalgie pour des formes de vie authentique, digne d'être vécue. C’est sûrement cette tension spirituelle profondément humaine qui est derrière notre soif de vérité et de communion et qui nous pousse à communiquer avec intégrité et honnêteté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'invite surtout les jeunes à faire bon usage de leur présence dans l'arène numérique. Je leurs renouvelle mon rendez-vous à la prochaine Journée Mondiale de la Jeunesse de Madrid dont la préparation doit beaucoup aux avantages des nouvelles technologies. Pour les opérateurs de la communication j’invoque de Dieu, par l’intercession de leur saint Patron François de Sales, la capacité d'effectuer toujours leur travail avec grande conscience et avec un sens professionnel scrupuleux. J’adresse à tous ma Bénédiction Apostolique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du Vatican le 24 janvier 2011, fête de saint François de Sales.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;BENEDICTUS PP. XVI&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>On peut se dire au revoir plusieurs fois, David Servan-Shreber, Robert Laffont</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/Suggestions-pour-l-%C3%A9t%C3%A9</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0470f841766909ae5030c00e19a6234d</guid>
    <pubDate>Wed, 06 Jul 2011 10:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Nous avons lu...</category>
        <category>David Servan-Shreber</category><category>Les bucherons</category><category>Linda di Cirino</category><category>On peut se dire au revoir</category><category>Roy Jacobsen</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 12px; font-weight: normal; &quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Il
peut paraitre déroutant, effrayant, de constater que l’auteur d’«Anticancer» (2003)
et «Guérir» (2007) est lui-même atteint d’un cancer du cerveau et de sa rechute
fulgurante. Qu’en est-il alors d’Anticancer&amp;nbsp;? se demande David Servan-Shreber,
ce à quoi l’auteur lui-même livre ses réponses et valide son témoignage écrit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt;
mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;Dans
ce «&amp;nbsp;testament&amp;nbsp;» dédié aux médecins, aux patients et à ses enfants - qu’il
ne verra peut-être pas grandir mais à qui il espère avoir donné «&amp;nbsp;un élan
de vital&amp;nbsp;» - se dévoilent toutes les interrogations d’un homme face à la
maladie et à la mort.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt;
mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;Comment
réussir cette dernière&amp;nbsp;? comment accepter comment ne pas avoir peur&amp;nbsp;?
comment affronter le quotidien. La méditation, le psaume 23, un voyage à
Lourdes mais surtout la solidarité de son entourage, en particulier de ses
frères Franklin et Emile ainsi que le courage de sa femme en constituent son
soutien essentiel. David laisse échapper ses émotions&amp;nbsp;: il pleure, il rit,
il va jusqu’à accepter de devenir l’humain en ce qu’il y a de plus vulnérable au-delà
du médecin&amp;nbsp;; une bonne partie du chemin est déjà entamée. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt;
mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;David
dit merci à la vie qui est là, aux souvenirs des jolies choses vécues jusqu’au
présent, aux belles rencontres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 14px; &quot;&gt;Un
testament bouleversant qui montre combien l’homme est un trésor précieux et fragile.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 14px; &quot;&gt;SH&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 14px; font-weight: bold; &quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight:
normal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-titre-coquetiere.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-titre-coquetiere.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La coquetière&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 14px; &quot;&gt; - par Linda di Cirino / Ed. Liana Levi&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-titre-coquetiere.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/ressources/librairie/small/00/0089/008923/S01_00892347.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin-top: 0; margin-right: 1em; margin-bottom: 1em; margin-left: 0; alt=&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:
9.0pt;mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;Eva
et son mari habitent une ferme qui représente toute leur vie. Quand la guerre
éclate, le mari d’Eva est appelé au front. Avant de partir, il explique à sa
femme comment s’occuper de la ferme avec l’aide de ses enfants. Ces derniers, engagés
dans les &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style:normal&quot;&gt;Hitlerjugend &lt;/em&gt;(&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style:normal&quot;&gt;Les Jeunesses hitlériennes, abrégé HJ en
allemand&lt;/em&gt;) et souvent absents, sont trop occupés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size:9.0pt;
mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;Un
jour, alors qu’elle allait au poulailler, un jeune homme terrifié l’attrapa lui
demandant de ne pas crier. Jeune étudiant, ce dernier s’était évadé du camp
dans lequel il se trouvait pour avoir refusé de quitter l’université. Après mûre
réflexion, Eva décide de ne pas le dénoncer aux autorités. Depuis lors, le
dénommé Nathanael y reste caché. Chaque jour, au rythme d’une douce chanson qui
enchante les poules, Eva apporte de quoi manger à Nathanael. Petit à petit,
elle rassure le jeune homme et le charge progressivement d’entretenir le poulailler.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:9.0pt;
mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;Malgré
la charge de travail, la ferme «[est] bien tenue&amp;nbsp;» et les inspecteurs donnent
régulièrement des recommandations à Eva pour augmenter sa production d’œufs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:9.0pt;
mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;La
visite quotidienne d’Eva rassure Nathanael et lui procure de la compagnie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Eva
se rend-elle compte du risque qu’elle prend en temps de guerre&amp;nbsp;? Des
questions surviennent certainement, mais son humanité la pousse à agir avec un sens
et un respect qui éclairent ce récit emprunt d’émotions. &lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:9.0pt;
mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;&lt;em&gt;SH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-etrangers/les-bucherons-a891069.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/ressources/librairie/small/00/0089/008910/S01_00891069.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin-top: 1em; margin-right: 0; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&amp;gt;&amp;lt;/a&amp;gt;&amp;lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/ http:=&quot;&quot; www.librairie-saintpaul.fr=&quot;&quot; livres=&quot;&quot; litterature=&quot;&quot; romans-etrangers=&quot;&quot; les-bucherons-a891069.html&quot;=&quot;&quot; title=&quot;les bucherons&quot; target=&quot;_blank&quot; hreflang=&quot;fr&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-etrangers/les-bucherons-a891069.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les bucherons&lt;/a&gt; – par Roy Jacobsen&amp;nbsp; /
Ed. Gallimard&lt;/p&gt;
&lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;
line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;&quot;&gt;Timo
est un bucheron finlandais qui vit dans une petite ville appelée Suomussali. En
décembre 1939 la guerre commence, les troupes finlandaises, ne voulant pas
tomber entre les mains des russes, décident de bruler les maisons. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;
line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;&quot;&gt;Timo,
considéré pour beaucoup comme l’idiot du village, ne veut pas évacuer sa maison&amp;nbsp;:
Il est bucheron et reste chez lui. Sa survie ne dépend que de lui. Bientôt, les
troupes russes arrivent et s’étonnent de le trouver encore sur place… après l’avoir
interrogé, les russes décident de restent dans sa maison. Timo va devoir s’occuper
des nouveaux venus s’il ne veut pas être fusillé. Ils leur coupe le bois employé
pour chauffer le lieu. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;
line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;&quot;&gt;Timo
est pourtant incertain&amp;nbsp;; ce sale temps de guerre nourrit en lui les
contradictions. Il aspire à sa liberté, il lutte contre cette guerre dans des
conditions difficiles et tente de survivre en déployant son humanité et l’amour
de son pays&amp;nbsp;;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style:normal&quot;&gt;je me suis
demandé si cela signifiait que nous allions perdre cette guerre et périr en
tant que nation. Mais à la place j’en ai conclu qu’un pays qui a de telles
mères de tels soldats ne peu pas perdre la guerre, quoi qu’il arrive se sont
des gens comme cela qui survivent quand d’autres disparaissent&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; (p. 28).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:10.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;
line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;mso-bidi-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;&quot;&gt;Grace
à sa simplicité, à son respect, à son courage cet homme simple déploie toute sa
force de caractère avec une seule motivation&amp;nbsp;: survivre en soutenant ces
hommes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Ce
roman témoigne du courage, des forces déployées par l’homme dans un milieu
difficile. Il y va de la solidarité dévoilée et de la lutte acharnée contre l’indifférence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size:9.0pt;
mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:115%;font-family:&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot;&gt;&lt;em&gt;SH&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>2011 : Des titres à surveiller...</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/Rentr%C3%A9e-litt%C3%A9raire-2011</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:09a21cf34231569f3770902b1a1e1a50</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Jul 2011 12:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Rentrée Littéraire</category>
        <category>Actes Sud</category><category>Calmann-Lévy</category><category>Littérature Française</category><category>Rentrée 2011</category>    
    <description>&lt;img src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/public/Rentree/.9782742799534_t.jpg&quot; alt=&quot;9782742799534.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin-top: 0; margin-right: 1em; margin-bottom: 1em; margin-left: 0; &quot; title=&quot;9782742799534.jpg, juil. 2011&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/public/Rentree/.Le_palais_de_memoire_9782702142431-V_t.jpg&quot; alt=&quot;Le_palais_de_memoire_9782702142431-V.jpg&quot; style=&quot;margin-top: 0; margin-right: auto; margin-bottom: 0; margin-left: auto; display: block; &quot; title=&quot;Le_palais_de_memoire_9782702142431-V.jpg, juil. 2011&quot; /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;div id=&quot;col_photo&quot; style=&quot;margin-right: 10px; width: 102px; float: left; text-align: right; &quot;&gt;&lt;a style=&quot;text-decoration: none; &quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.editions-calmann-levy.com/image-couverture/photo/2011/9782702142431-V.jpg&quot; title=&quot;Livre Le Palais de mémoire auteur Elise Fontenaille - Calmann Lévy&quot; alt=&quot;Livre Le Palais de mémoire auteur Elise Fontenaille -Calmann Lévy&quot; style=&quot;margin-top: 0; margin-right: 0; margin-bottom: 5px; margin-left: 0; border-top-width: 0; border-right-width: 1px; border-bottom-width: 1px; border-left-width: 1px; border-top-style: none; border-right-style: solid; border-bottom-style: solid; border-left-style: solid; border-left-color: rgb(37, 73, 87); border-right-color: rgb(37, 73, 87); border-bottom-color: rgb(37, 73, 87); &quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;155&quot; width=&quot;100&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;hr style=&quot;margin-top: 0; margin-right: 0; margin-bottom: 0; margin-left: 0; &quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;h1 style=&quot;font-size: 18px; color: rgb(37, 73, 87); margin-top: 0; margin-right: 0; margin-bottom: 0; margin-left: 0; padding-left: 13px; &quot;&gt;Le Palais de mémoire&lt;/h1&gt;
&lt;strong&gt;Elise Fontenaille
&lt;/strong&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0; -webkit-border-horizontal-spacing: 0; -webkit-border-vertical-spacing: 0; -webkit-text-decorations-in-effect: none; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0; font-size: medium; &quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: rgb(92, 117, 128); font-family: 'Trebuchet MS', Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px; text-align: left; &quot;&gt;&lt;br /&gt;Calmann-Lévy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0; -webkit-border-horizontal-spacing: 0; -webkit-border-vertical-spacing: 0; -webkit-text-decorations-in-effect: none; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0; font-size: medium; &quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: rgb(0, 51, 153); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px; &quot;&gt;&amp;nbsp; - &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;à paraître
&lt;p class=&quot;enum&quot; style=&quot;margin-top: 0; margin-right: 0; margin-bottom: 0; margin-left: 0; color: rgb(227, 131, 37); font-weight: bold; &quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: rgb(92, 117, 128); font-family: 'Trebuchet MS', Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px; font-weight: normal; &quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;enum&quot; style=&quot;margin-top: 0; margin-right: 0; margin-bottom: 0; margin-left: 0; color: rgb(227, 131, 37); font-weight: bold; &quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: rgb(92, 117, 128); font-family: 'Trebuchet MS', Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px; font-weight: normal; &quot;&gt;Depuis que je suis revenu dans la fumerie, j’ai cessé de souffrir, je vis reclus dans mon palais de mémoire. Les yeux clos, l’embout brûlant entre les lèvres, je vois Jade tel qu’il m’apparut en ce jour lointain, à la grande chasse d’automne, son faucon sur un bras…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-align: -webkit-auto; text-indent: 0; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0; -webkit-border-horizontal-spacing: 0; -webkit-border-vertical-spacing: 0; -webkit-text-decorations-in-effect: none; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0; font-size: medium; &quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: rgb(92, 117, 128); font-family: 'Trebuchet MS', Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px; text-align: left; &quot;&gt;&lt;div id=&quot;fiche&quot; style=&quot;width: 472px; margin-top: 0; margin-right: auto; margin-bottom: 0; margin-left: auto; &quot;&gt;&lt;div id=&quot;bio&quot;&gt;&lt;div class=&quot;paragraphe&quot; style=&quot;margin-top: 10px; margin-right: 0; margin-bottom: 10px; margin-left: 40px; &quot;&gt;
&lt;p style=&quot;margin-top: 0; margin-right: 0; margin-bottom: 5px; margin-left: 0; padding-left: 0; &quot;&gt;Dans les limbes d’une fumerie d’opium, le jésuite Artus de Leys, déserté par la foi, déchiré par l’amour, hésite entre le réconfort de l’oubli et la douleur du souvenir. L’homme qu’il aime n’existe plus que dans son esprit, et pour l’y faire revivre sans cesse, Artus bâtit un édifice imaginaire hérité d’un art antique : un palais de mémoire.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Au fil des « pièces » qu’il y ajoute, il se revoit arrivant en Chine pour former les jeunes lettrés de la Cité interdite à l’invitation de l’empereur Kangxi. Il revisite sa vie parisienne, convoque ses amis d’antan. Il chevauche à travers la Mandchourie au côté de Jade, son élève bien-aimé, prince qu’il initie à l’ars memoriae et à la foi chrétienne. Mais Artus ne peut repousser le souvenir du tour funeste que prendra leur passion, sous peine de voir s’effondrer son palais de mémoire…&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin: 0 0 5px; padding-left: 0;&quot;&gt;À travers ce conte tourmenté, exquis, Élise Fontenaille entraîne le lecteur sur des chemins intellectuels, spirituels et sensuels, dans un voyage hypnotique.&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;Carénage&lt;/h1&gt;
&lt;h3&gt;
Sylvain COHER&lt;/h3&gt;
&lt;div&gt;
&lt;img title=&quot;9782742799534.jpg, juil. 2011&quot; style=&quot;float: left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; alt=&quot;9782742799534.jpg&quot; src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/public/Rentree/9782742799534.jpg&quot; /&gt;Seule la vitesse compte. Le froid, les bruits,
les images, les sensations en dépendent. Quand il est lancé sur sa
machine, couché sur le corps de métal, entre une insomnie et
l’apparition du soleil, Anton vibre de la seule vie qu’il se souhaite.
Une course intense et sans fin dans l’immobilité pesante des jours. Pas
d’avenir, mais l’instant transcendé ; pas d’objectif sinon une courbe à
négocier, une plaque de verglas à éviter. L’amour de Leen alors est une
entrave, car rien ne vaut une étreinte avec l’&lt;em&gt;Elégante&lt;/em&gt;, l’impossible rivale de marque Triumph, l’ensorceleuse aux relents d’huile et de cuir, à la souplesse d’hirondelle.&lt;br /&gt;
Tous les jours, aux petites heures, Anton fend l’air comme suspendu dans
le vide, quelque part entre le pont et l’eau. Mais la brume glacée qui
monte la nuit des routes forestières de l’Est porte son lot de
cauchemars et de fantômes. Le carénage ne protège que du vent, et la
vitesse que du vide.&lt;br /&gt;
Hypnotique, précise et sonore, la langue de Sylvain Coher épouse les
froides lignes de la mécanique pour produire une poésie lumineuse. Sur
l’obsession et les rendez-vous fatidiques, &lt;em&gt;Carénage &lt;/em&gt;est un roman envoûtant et sensuel, à l’impressionnante puissance onirique.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.actes-sud.fr/rayon/recherche/1448/all&quot; class=&quot;collection&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;h3 class=&quot;biblio&quot;&gt;&lt;span class=&quot;date-display-single&quot;&gt;Actes Sud&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;A&lt;span class=&quot;date-display-single&quot;&gt;oût, 2011&lt;/span&gt;&amp;nbsp; 160 pages&lt;/h3&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Prix des Ecrivains croyants 2011</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/07/Prix-des-Ecrivains-croyants-2011-Fran%C3%A7ois-Sureau-et-V%C3%A9ronique-Margron</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c529b30926cc6bb5c78a7676732c3214</guid>
    <pubDate>Fri, 01 Jul 2011 11:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Prix littéraires</category>
        <category>Fragiles existences</category><category>François Sureau</category><category>Inigo</category><category>Prix des Ecrivains croyants</category><category>Véronique Margron</category>    
    <description>&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/inigo-a884265.html&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/ressources/librairie/small/00/0088/008842/S01_00884265.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin-top: 0; margin-right: 1em; margin-bottom: 1em; margin-left: 0; alt=&quot; &quot;=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/raison-et-foi/ethique-morale/fragiles-existences-a883917.html&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/ressources/librairie/small/00/0088/008839/S01_00883917.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin-top: 0; margin-right: 0; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;  alt=&quot; &quot;=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;p style=&quot;margin-top: 0; &quot;&gt;Le Prix des Ecrivains croyants 2011 est décerné à François&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-sureau-f.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;Sureau&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sureau&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;pour&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/inigo-a884265.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;Inigo&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Inigo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(Gallimard), catégorie littérature,&amp;nbsp;et Véronique&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Margron.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;strong&gt;Margron&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;pour&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/raison-et-foi/ethique-morale/fragiles-existences-a883917.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Fragiles existences&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(Bayard), catégorie essai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le prix récompense chaque année «&amp;nbsp;des ouvrages d’inspiration juive, chrétienne ou musulmane, susceptibles d’éveiller chez l’homme d’aujourd’hui, dans un esprit d’ouverture et de dialogue, le sens du mystère et de la transcendance.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt; Le Prix des Ecrivains croyants 2011 est décerné à : François &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-sureau-f.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;Sureau&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sureau&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; pour &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/inigo-a884265.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;Inigo&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Inigo&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; (Gallimard), catégorie littérature,&amp;nbsp;et&amp;nbsp;Véronique &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Margron.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;strong&gt;Margron&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; pour &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/raison-et-foi/ethique-morale/fragiles-existences-a883917.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Fragiles existences&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (Bayard), catégorie essai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 18px; font-weight: bold; &quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 18px; font-weight: bold; &quot;&gt;Le prix&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le prix récompense chaque année «&amp;nbsp;des ouvrages d’inspiration juive, chrétienne ou musulmane, susceptibles d’éveiller chez l’homme d’aujourd’hui, dans un esprit d’ouverture et de dialogue, le sens du mystère et de la transcendance.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;31e édition du Prix des Ecrivains croyants&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;C’est la&amp;nbsp;31e édition du &lt;em&gt;Prix des Ecrivains croyants&lt;/em&gt;, créé en 1979 par Olivier Clément et l’association des Ecrivains croyants. Ce prix a distingué, par le passé, des auteurs tels qu’Emmanuel Levinas, André Chédid, Sylvie Germain, Laurence Cossé, Michel del Castillo... Le prix 2011 a été remis en mai au cours d’une manifestation publique.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;La sélection - les délibérations&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Faisaient partie de la sélection, les livres suivants.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h5&gt;&lt;strong&gt;En catégorie Littérature&lt;/strong&gt; :&amp;nbsp;&lt;/h5&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/ou-j-ai-laisse-mon-ame-a883440.html&quot;&gt;Où j’ai laissé mon âme&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Jérôme Ferrari (Actes sud)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-titre-en-avant-route.html&quot;&gt;En avant, route !&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Alix  de Saint-André (Gallimard)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Que tous nous veuille absoudre&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, Stéphanie Janicot (Albin Michel)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/journal-a872779.html&quot;&gt;Lumière d’automne, journal&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, Charles Juliet (POL)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/la-fortune-de-sila-a883573.html&quot;&gt;La fortune de Sila&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Fabrice Humbert (Le Passage)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le premier jour de la semaine&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Jean Maison (Ad Solem).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h5&gt;&lt;strong&gt;En catégorie essai&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/h5&gt;
&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/bien-etre/art-de-vivre/aimer-sans-devorer-a883249.html&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Aimer sans dévore&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;r&lt;/a&gt;, Lytta Basset (Albin Michel)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/raison-et-foi/philosophie/le-philosophe-nu-a883354.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le philosophe nu&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, Alexandre Jollien (Le Seuil)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/la-presqu-ile-interdite--initiation-au-mon-a883177.html&quot;&gt;La presqu’île interdite&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, Alain Durel (Albin Michel)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La révolution de l’amour&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Luc Ferry (Plon)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/histoire/temoignages/une-saison-dans-les-limbes-a884902.html&quot;&gt;Une saison dans les limbes&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Robert Scholtus (Bayard)&amp;nbsp;;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/litterature/romans-francais/c-est-une-chose-etrange-a-la-fin-que-le-mon-a883363.html&quot;&gt;C’est une chose étrange à la fin que le monde&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Jean d’Ormesson (Robert Laffont).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Présidé par Christophe &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Henning-C.html&quot;&gt;Henning&lt;/a&gt;, le jury est composé de neuf autres membres&amp;nbsp;: Guy &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Aurenche-g.html&quot;&gt;Aurenche&lt;/a&gt;, Roger &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Bichelberger-r.html&quot;&gt;Bichelberger&lt;/a&gt;, Henry Bonnier, Geneviève &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Bouchiat.html&quot;&gt;Bouchiat&lt;/a&gt;, Monique Grandjean,  Colette &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Nys-Mazure.html&quot;&gt;Nys-Mazure&lt;/a&gt;, Joël &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Schmidt-J.html&quot;&gt;Schmidt&lt;/a&gt;, Khaled &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Roumo.html&quot;&gt;Roumo&lt;/a&gt;, Alain &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/recherche-auteur-Vircondelet.html&quot;&gt;Vircondelet&lt;/a&gt;.
L’an dernier, le Prix des Ecrivains croyants est allé à Frédéric Brun pour &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Une prière pour Nacha&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (Stock) en catégorie littérature, et à Catherine &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/auteur/CHALIER-CATHERINE.html&quot;&gt;Chalier&lt;/a&gt; pour &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/raison-et-foi/philosophie/la-nuit-le-jour-a833458.html&quot;&gt;La nuit, le jour&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (Seuil), catégorie essai.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;L'association&lt;/h2&gt;
Aujourd’hui présidée par &lt;strong&gt;Christophe Henning&lt;/strong&gt;, l’&lt;em&gt;Association des Ecrivains croyants d’expression française&lt;/em&gt; a été fondée à la fin des années 1970 par Olivier Clément, Bernard Clavel, René Berthier, Claude Vigée, André Chouraqui. Elle a pour but de «&amp;nbsp;regrouper les écrivains croyants, être un lieu de rencontres et d’échanges, et assurer une diffusion plus large des livres d’inspiration religieuse ou de portée spirituelle.&amp;nbsp;» Conférences, débats, partenariats permettent de remplir ces objectifs, tout comme le &lt;em&gt;Prix des Ecrivains croyants&lt;/em&gt;.
&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Débat sur la laïcité : la tribune de la Conférence des Responsables de Culte en France (C.R.C.F.)</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/04/D%C3%A9bat-sur-la-la%C3%AFcit%C3%A9-%3A-la-tribune-de-la-Conf%C3%A9rence-des-Responsables-de-Culte-en-France-%28C.R.C.F.%29</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ccfcc98c06eb26165732ac0335b52619</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Apr 2011 15:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Un autre regard sur l'actualité</category>
        <category>Laïcité</category><category>société</category>    
    <description>&lt;p&gt;La laïcité est un des piliers de notre pacte républicain, un des supports de notre démocratie, un des fondements de notre vouloir vivre ensemble. Veillons à ne pas dilapider ce précieux acquis.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Conférence des Responsables de Culte en France a été créée le 23 novembre dernier et elle regroupe six instances responsables du Bouddhisme, des Églises chrétiennes (Catholique, Orthodoxe, Protestante), de l’Islam et du Judaïsme. Cette initiative est justifiée par la volonté d’approfondir notre connaissance mutuelle, par le sentiment de contribuer ensemble à la cohésion de notre société dans le respect des autres courants de pensée, et par la reconnaissance de la laïcité comme faisant partie du bien commun de notre société.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La laïcité est un des piliers de notre pacte républicain, un des supports de notre démocratie, un des fondements de notre vouloir vivre ensemble. Veillons à ne pas dilapider ce précieux acquis. Il nous parait capital, pendant cette période pré-électorale, de bien garder sereinement le cap en évitant amalgames et risques de stigmatisation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous signons ensemble cette tribune sans aucun esprit polémique ou partisan. Une parole commune nous semble néanmoins nécessaire. Notre cohésion au sein de la Conférence que nous avons fondée, est significative dans notre société française. Elle a été rendue possible grâce notamment au climat de coopération instauré entre les religions, que la &quot;laïcité à la française&quot; et ses évolutions depuis plus d'un siècle ont permis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais cette cohésion ne signifie pas pour autant uniformité&amp;nbsp;! Elle ne nous engage nullement en faveur d'un quelconque amalgame syncrétiste ou d’un nivellement de nos positions individuelles et celles des cultes que nous représentons. Nous travaillons ensemble dans la confiance, en intégrant nos histoires et identités respectives. Nous continuons à avoir des approches différenciées sur telle ou telle question, sans pour autant faire de nos différences des facteurs d'opposition. Nous sommes déterminés à réfléchir et à œuvrer ensemble sur la durée, en relation avec les autorités et les forces vives de notre pays, afin que le facteur religieux y soit un élément de paix et de progrès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'accélération des agendas politiques risque, à la veille de rendez-vous électoraux importants pour l’avenir de notre pays, de brouiller cette perspective et de susciter des confusions qui ne peuvent qu'être préjudiciables. Nous en sommes conscients. Cela ne doit pas nous dissuader pour autant de rappeler l'essentiel quand il le faut. Nous restons très attentifs aux évolutions profondes de notre société, notamment celles qui concernent les religions, dans le respect du cadre de la République. Ces évolutions appellent parfois des adaptations voire des améliorations du cadre juridique et règlementaire de l’expression et de la vie des cultes en France. Nous ne manquerons pas d’être une force positive de propositions dans ce sens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faut-il dans le contexte actuel un débat sur la laïcité&amp;nbsp;? Le débat est toujours signe de santé et de vitalité. Le dialogue est toujours une nécessité. Il a un rôle majeur dans une société libre, démocratique et respectueuse de la personne humaine. Mais un parti politique, fût-il majoritaire, est-il la bonne instance pour le conduire seul&amp;nbsp;? Ce ne sont ni les débats, ni les travaux qui manquent dans ce domaine&amp;nbsp;! La Loi 1905 est déjà plus que centenaire. Elle a permis d’apporter depuis lors des solutions à des questions nées de nouvelles situations et des évolutions de notre société dans un monde de plus en plus rapide. Tous les cultes adhèrent sans réserve à ses principes fondamentaux tels qu’ils s’expriment en particulier dans ses deux premiers articles. Mais les modalités d’application de ces principes restent toujours perfectibles. Faut-il recenser tous les colloques et autres séminaires qui ont abordé en long et en large la question de la laïcité et de ses applications dans notre pays depuis des années? Faut-il rappeler, dans la période récente, les travaux étendus et exhaustifs de la Commission présidée par le Professeur Jean Pierre MACHELON qui ont donné lieu à un rapport sur les «&amp;nbsp;relations des cultes avec les pouvoirs publics&amp;nbsp;» remis au ministre de l’intérieur le 20 septembre 2006&amp;nbsp;? Ce rapport avait abordé d’une manière approfondie les différents aspects liés à l’exercice du culte en France dont celui du «&amp;nbsp;support institutionnel&amp;nbsp;» de son exercice dans notre pays. Faut-il rappeler de même les travaux du «&amp;nbsp;Groupe juridique inter-cultes&amp;nbsp;» qui travaille depuis 2007, dans le prolongement des recommandations du Groupe MACHELON, au sein du Ministère de l’intérieur, et où siègent des représentants des principaux cultes&amp;nbsp;? Ce groupe a bien fonctionné et a permis la publication de plusieurs circulaires dont la dernière, du 23 juin 2010, conjointe aux Ministères de l’intérieur et des finances, aborde d’une manière détaillée à l’attention des préfets, des directeurs départementaux des finances publiques et des trésoriers payeurs généraux, les différents aspects liés au «&amp;nbsp;support institutionnel de l’exercice du culte en France&amp;nbsp;» ? Faut-il rappeler aussi la production intellectuelle abondante d’articles et d’écrits divers, ainsi que les nombreux ouvrages qui paraissent sur l’histoire, les fondements, la pratique et les perspectives de la laïcité en France&amp;nbsp;? La liste en sera longue. Elle illustre parfaitement toute la richesse et la profondeur de notre expérience française de la laïcité. Nous y reviendrons lors de la rencontre publique que nous comptons organiser en octobre prochain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Secouée par des crises à répétition, politique, économique, financière et morale, la période actuelle manque de lisibilité mais sans doute pas d’espérance&amp;nbsp;! Le devoir de ceux qui sont «&amp;nbsp;en responsabilité&amp;nbsp;» consiste à éclairer le chemin et à élaborer des solutions conformes au bien de tous. N'ajoutons pas de la confusion dans la période trouble que nous traversons. Nous militons ensemble pour une laïcité de bonne intelligence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La laïcité n’est pas séparable des valeurs fondamentales que nous partageons, en particulier de la dignité et du respect de la personne humaine et de sa liberté inaliénable. Ces valeurs qui ne peuvent s’épanouir que dans la confiance mutuelle source de paix pour notre société.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;SIGNATAIRES&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cardinal André VINGT-TROIS, président de la Conférence des Évêques de France
Avec Mgr Laurent ULRICH, vice-président de la Conférence des Évêques de France
Pasteur Claude BATY, président de la Fédération protestante de France
Avec le pasteur Laurent SCHLUMBERGER, membre du Conseil de la Fédération protestante de France, président du Conseil national de l’Église réformée de France
Métropolite EMMANUEL, président de l’Assemblée des Évêques orthodoxes de France
Avec le Métropolite Joseph, secrétaire de l’Assemblée des Evêques orthodoxes de France
Et Mr. Carol SABA, porte-parole de l’Assemblée des Évêques orthodoxes de France
Grand Rabbin Gilles BERNHEIM, Grand Rabbin de France
Avec le rabbin Moshé LEWIN, porte-parole du Grand Rabbin de France
M. Mohammed MOUSSAOUI, président du Conseil français du culte musulman
Avec M. Anouar KBIBECH, secrétaire général du Conseil français du culte musulman
Révérend Olivier WANG-GENH, président de l’Union bouddhiste de France&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Discours d'ouverture de l'assemblée plénière des évêques à Lourdes le 5 avril 2011</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/04/Discours-d-ouverture-de-l-assembl%C3%A9e-pl%C3%A9ni%C3%A8re-des-%C3%A9v%C3%AAques-%C3%A0-Lourdes-le-5-avril-2011</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Apr 2011 14:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Documents ecclésiaux</category>
        <category>actualité</category><category>crise</category><category>Laïcité</category><category>société</category>    
    <description>&lt;p&gt;Les semaines et les mois écoulés ont été fertiles en événements de tous genres. La loi médiatique de succession des informations construit un espace mental d’où la durée réelle est exclue, même si dans l’immédiateté de l’événement on ne recule devant aucune surenchère. (...) Si le rythme de l’information passe très vite sur des événements aussi importants, je ne pense pas qu’ils s’effacent aussi vite de nos mémoires individuelles et collectives. Avec leur force de percussion, les images perdurent en nous et peuvent alimenter des craintes d’autant plus sourdes que leurs causes sont oubliées ou semblent avoir disparu.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les semaines et les mois écoulés ont été fertiles en événements de tous genres. La loi médiatique de succession des informations construit un espace mental d’où la durée réelle est exclue, même si dans l’immédiateté de l’événement on ne recule devant aucune surenchère. Qui se soucie encore aujourd’hui de la situation réelle en Haïti&amp;nbsp;? Qui pense encore aux communautés chrétiennes du Moyen-Orient ou aux chrétiens persécutés dans divers pays d’Asie&amp;nbsp;? Quelle est à ce jour la situation en Tunisie, en Égypte&amp;nbsp;? Que savons-nous de la situation réelle en Libye ou en Côte d’Ivoire, pour ne parler que des dernières crises&amp;nbsp;? Le cataclysme du Japon ne sera-t-il plus évoqué que pour alimenter le débat sur les programmes nucléaires civils en France&amp;nbsp;?
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si le rythme de l’information passe très vite sur des événements aussi importants, je ne pense pas qu’ils s’effacent aussi vite de nos mémoires individuelles et collectives. Avec leur force de percussion, les images perdurent en nous et peuvent alimenter des craintes d’autant plus sourdes que leurs causes sont oubliées ou semblent avoir disparu. Beaucoup d’observateurs ont relevé le paradoxe de la société française, à la fois morose et découragée, malgré ses ressources objectives. Il ne me semble pas exagéré de parler d’une société marquée par une sorte de peur.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des accidents du Japon aux révolutions d’Afrique, de la phobie d’une vague de migrations massives à la difficulté de reconnaître et d’accepter des cultures ou des religions étrangères, de la crainte des maladies incurables à la hantise de l’enfant handicapé, de l’inquiétude pour son avenir et celui de ses enfants à la recherche fébrile de la sécurité à tout prix, tout contribue à pousser à chercher les protections maximales, quoi qu’il en soit des dangers réels.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans une période préélectorale, - et qui devient de plus en plus électorale tout court -, cette peur latente et diffuse peut devenir un levier démagogique puissant, surtout quand l’apparence tient lieu de réalité et la formule de raisonnement. Je n’ai pas évoqué ce contexte trouble pour noircir le fond de tableau, mais pour nous exhorter à la lucidité et au calme. La dramatisation de chaque événement, l’amplification des faits, les concessions aux rumeurs sont autant de soutiens objectifs aux aventures les plus extrémistes. La chasse médiatique aux personnalités emblématiques, le passage en boucle des petites phrases, - pour ne pas dire simplement d’un mot malheureux ou choquant -, ne constituent pas un programme politique ni une aide à réfléchir sur les enjeux des échéances électorales prochaines.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre mission nous incite à ne pas nous laisser embarquer dans le tourbillon du jeu des apparences mais à privilégier les analyses et les recherches argumentées. C’est ce que nous a proposé récemment le Conseil «&amp;nbsp;Famille et Société&amp;nbsp;» en publiant &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/livres/raison-et-foi/document-d-eglise/grandir-dans-la-crise-a891085.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Grandir dans la crise&lt;/a&gt;. Ce n’est évidemment pas un programme politique. C’est un guide pour essayer de mieux comprendre la situation de notre société et proposer des hypothèses pour tirer un bon parti du temps présent. Nous devons aider notre société à évaluer les personnalités politiques non en raison de leur place au «&amp;nbsp;hit parade&amp;nbsp;» des journaux à sensation mais en raison de leur courage pour dire honnêtement ce qu’ils comprennent de la situation et les remèdes qu’ils préconisent, même si ces remèdes peuvent ne pas être plaisants.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La crise économique continue de provoquer des dégâts sociaux dont nous sommes chaque jour les témoins. On voudrait être convaincu que les dérives financières de 2008 n’ont pas été oubliées et que les errements qui les ont provoquées n’ont pas repris leurs cours. Les contrôles réels des flux financiers, au niveau national et international, peinent à se mettre en place. L’illusion d’une grande distribution des fonds publics continue de masquer les failles structurelles de notre pays et contribue à prolonger le rêve d’une société de consommation sans rapport avec les moyens disponibles, ni dans les foyers ni dans la société. L’appel que nous lançons régulièrement à promouvoir de nouveaux modes de vie n’est pas une incantation moralisante. C’est plutôt l’avertissement que la raison humaine doit lancer devant les excès de notre système. C’est l’apport de la doctrine sociale de l’Église pour travailler à répondre aux préoccupations de nos contemporains.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’accident nucléaire consécutif au séisme au Japon lance un signal hautement symbolique à partir du pays qui a subi la puissance destructrice de la bombe atomique. Il fait surtout ressortir l’inconscience collective qui dénie le lien entre les modes de consommation et la production d’énergie. La production nucléaire d’énergie n’est pas le seul danger. Les mines de charbon ou l’exploitation du pétrole ne sont pas non plus sans risques mortels&amp;nbsp;; la marée noire du golfe du Mexique a-t-elle été si vite oubliée&amp;nbsp;? Pourquoi ne pas espérer que l’ingéniosité humaine parvienne à surmonter un certain nombre de difficultés et à améliorer la sécurité&amp;nbsp;? Mais aussi pourquoi ne pas oser contester le taux de consommation de l’énergie dans les sociétés développées avec ses conséquences sur l’environnement et l’équilibre général du système&amp;nbsp;? Je crains que l’heure d’été ne suffise pas à régler le problème. Notre groupe de travail Environnement et écologie nous aidera à prolonger cette réflexion.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De plus en plus souvent, nous voyons se substituer à la réflexion politique et au débat démocratique, une sorte de puritanisme social qui remplace la contestation des projets par l’attaque des dirigeants économiques ou des personnalités politiques. Internet permet de propager rumeurs et accusations sans vérifier l’authenticité des faits. Cette permanente inquisition sur la moralité des personnes répand un climat de suspicion généralisée et affaiblit la confiance qui est le socle d’une société civilisée. Certains s’étonnent de cette aspiration à la vertu et à l’intégrité des dirigeants dans une société qui fait du libéralisme moral la règle des comportements individuels. Faut-il s’en étonner&amp;nbsp;? À mesure que faiblit l’intégration personnelle des normes morales par l’éducation et par la référence à une reconnaissance objective du bien et du mal, on voit s’accroître le nombre des procureurs qui organisent des procès en moralité publique. Faute d’une éducation à la responsabilité devant sa propre conscience, on déploie un système de contrainte par la législation. Si nos contemporains semblent affranchis d’une loi morale intériorisée, ils sont loin d’être libérés du conformisme imposé par le recours de plus en plus fréquent à la loi et à ses contraintes.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Durant notre assemblée plénière deux événements vont marquer la vie publique et médiatique de notre pays. Ces jours-ci, le projet de loi sur la bioéthique va être examiné par le Sénat. Nous espérons que les sénateurs n’aggraveront pas les dispositions votées par la majorité des députés et n’ouvriront pas la voie à un eugénisme d’État, notamment à propos du dépistage de la trisomie 21, ni à l’autorisation générale d’utiliser l’embryon humain comme un matériel de recherche, ni à l’instrumentalisation du corps des femmes, celles de France ou d’autres pays. Céder à ces tentations ferait violence au respect du à toute être humain. Ce serait une agression envers les principes fondamentaux du respect qui garantissent le pacte social.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous avons pu nous féliciter de voir que le large débat qui s’est déroulé l’an dernier a permis de mieux prendre en compte l’importance d’impératifs éthiques pour encadrer le champ de la recherche. Les travaux législatifs ont bénéficié de la qualité de ce débat préalable, mais aussi de l’engagement résolu et sérieux de nombreux parlementaires. Tout ceci a notamment permis de souligner que l’évaluation éthique des programmes de recherche ne pouvait pas se réduire à recueillir l’avis de spécialistes ni les pressions des intérêts économiques. Toute recherche ne se justifie pas par la générosité affichée ou réelle de ses buts et de ses intentions. Jamais la fin ne justifie les moyens.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autre part, le débat sur la laïcité organisé par l’U.M.P. va se dérouler cette semaine. Avec les responsables des autres religions, réunis depuis novembre 2010 dans la Conférence des responsables de culte en France (bouddhistes, catholiques, juifs, musulmans, orthodoxes et protestants), &lt;a href=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/04/D%C3%A9bat-sur-la-la%C3%AFcit%C3%A9-%3A-la-tribune-de-la-Conf%C3%A9rence-des-Responsables-de-Culte-en-France-%28C.R.C.F.%29&quot;&gt;nous avons exprimé ensemble nos réserves devant un nouveau débat&lt;/a&gt; dont les risques ne sont pas minces. Il ne nous appartient pas de juger des initiatives d’un parti politique, mais nous avons voulu exprimer nos craintes sur les conséquences de ce débat. Non seulement il risque de cristalliser les malaises devant un certain nombre de pratiques musulmanes minoritaires, mais, paradoxalement, il risque aussi d’aboutir à réduire la compréhension de la laïcité à sa conception la plus fermée&amp;nbsp;: celle du refus de toute expression religieuse dans notre société.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous avons parfois à souffrir de pratiques administratives qui versent dans cette manière de voir, et les difficultés que nous rencontrons aujourd’hui dans les prisons, les lycées ou les hôpitaux sont souvent de cet ordre. Le récent rapport présenté par la Halde évoque la possibilité d’étendre demain les obligations de stricte neutralité religieuse au-delà du seul secteur public. Les différents discours du Président de la République sur ce sujet donnaient à espérer une application plus apaisée et plus ouverte des lois et des règlements qui définissent fondamentalement le pacte laïc de notre république. Nous n’avons pas vraiment besoin d’un grand débat pour mieux connaître les textes de référence et surtout pour les appliquer avec tolérance et intelligence. Nous pouvons espérer que ce sera la conclusion opérationnelle qu’en tirera le gouvernement.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne voudrais pas terminer cette introduction à nos échanges sans évoquer quelques événements importants de notre vie ecclésiale. Tout d’abord je voudrais rappeler le déroulement du projet «&amp;nbsp;Familles 2011&amp;nbsp;» organisé par le Conseil Famille et Société. Deux grands colloques ont déjà eu lieu, à Bordeaux et à Lille, un troisième se tiendra à Strasbourg au mois de mai. La clôture des colloques aura lieu à Paris les 1er et 2 octobre prochains, suivie de la «&amp;nbsp;Fête des familles&amp;nbsp;» du 9 octobre et du rendez-vous de Lourdes du 27 au 30 octobre. L’ensemble de ces manifestations exprime assez combien nous sommes attentifs à la richesse et aux épreuves de l’expérience familiale. C’est un message d’espérance pour celles et ceux qui hésitent devant l’engagement du mariage.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au début du mois de mars, s’est tenue à Paris, au Collège des Bernardins, la rencontre du Comité de Liaison International entre Juifs et Catholiques. Cette session bisannuelle rassemble les membres de la Commission du Saint-Siège pour les Relations Religieuses avec le Judaïsme, les représentants des principales organisations du judaïsme mondial et des personnes juives et catholiques du pays où elle se déroule. Certains d’entre vous y ont participé, avec la délégation catholique qui était conduite par le Cardinal Koch, Président du Conseil Pontifical pour l’Unité des Chrétiens et les relations avec le Judaïsme. Ce fut une occasion d’approfondir notre implication dans le dialogue judéo-chrétien et de nous réjouir du chemin parcouru depuis la création de ce Comité il y a quarante ans, et plus largement depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les 24 et 25 mars s’est déroulée à Paris la première mise en œuvre de l’initiative du Conseil Pontifical pour la Culture sous le titre du Parvis des Gentils. Je crois que cet essai fut une réussite et a reçu un bon accueil. Après le discours du Pape Benoît XVI en septembre 2008 au Collège des Bernardins, c’est, pour notre Église en France, un encouragement certain à poursuivre nos efforts dans la recherche d’une rencontre avec les grands courants culturels de notre société. Le cardinal Ravasi nous y a incités en tirant les conclusions de ces deux journées au Collège des Bernardins&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je souhaite maintenant, idéalement, remettre entre les mains de votre institution qui nous accueille et dans celles de son suprême garant qui est l’archevêque de Paris, l’avenir du Parvis des Gentils en France.&amp;nbsp;»
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai déjà fait référence à la publication par le Conseil «&amp;nbsp;Famille et Société&amp;nbsp;» du document Grandir dans la Crise. Je voudrais aussi rappeler la sortie du beau livre préparé par la Commission pour la Catéchèse et le Catéchuménat&amp;nbsp;: En Famille avec Dieu. Aux artisans de ces deux productions, je veux exprimer la reconnaissance de toute l’Assemblée.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce temps de Carême est également pour nous l’occasion de nous réjouir et de rendre grâce pour la vie de nos communautés chrétiennes, au moment où beaucoup d’entre elles accompagnent des adultes, des enfants et des adolescents vers les sacrements de l’initiation et où toutes se préparent à vivre les célébrations pascales. Nos diocèses sont engagés fortement dans la préparation des prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse. Si beaucoup éprouvent de la morosité, la vie quotidienne de l’Église donne un signe d’espérance&amp;nbsp;: la mort n’a jamais le dernier mot.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est cette espérance que nous partageons avec nos frères des Églises d’Afrique du Nord et de Côte d’Ivoire. Nous voulons leur dire notre proximité dans un moment où divers pays sont traversés par des mouvements qui peuvent susciter un nouvel avenir pour les peuples comme ouvrir malheureusement de nouvelles épreuves. Nous savons aussi que ces périodes de trouble ou de violence frappent plus durement ceux qui sont les plus faibles. Les communautés chrétiennes peuvent donner un signe puissant d’espérance et de solidarité à l’égard des populations déchirées ou déplacées. Nous adressons notre salut fraternel et l’assurance de notre prière aux évêques de la Conférence épiscopale régionale d’Afrique du Nord et à la Conférence épiscopale de Côte d’Ivoire.
&lt;br /&gt;
Je vous remercie. Il nous reste maintenant à poursuivre notre travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cardinal André VINGT-TROIS
Archevêque de Paris
Président de la Conférence des évêques de France&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Encore un carême raté ?</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/03/Encore-un-Car%C3%AAme-rat%C3%A9...</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Mar 2011 15:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>Rites &amp; symboles</category>
        <category>Bonne volonté</category><category>Carême</category><category>Exercice spirituel</category><category>Pâques</category>    
    <description>&lt;p&gt;C'est la question récurrente qui assaille la plupart des chrétiens à la mi-carême&amp;nbsp;: &quot;Qu'aurai-je réussi à changer de mes habitudes ?&quot; Je crains de n'avoir à répondre &quot;rien&quot;, ou en tous cas &quot;pas grand chose&quot;, et à dire vrai, ça ressemble fâcheusement à un échec cuisant. Mais les apparences sont souvent trompeuses, et la vérité de ce qui est vécu par chacun durant le Carême n'est peut-être pas aussi simple...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/public/.rubon425-177x123_t.jpg&quot; alt=&quot;rubon425-177x123.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;rubon425-177x123.jpg, mar. 2011&quot; /&gt;&quot;Ces 40 jours commencent à se faire un brin longuets...&quot; 40 jours, seulement 40 jours pour se préparer à entrer de plain-pied dans la joie pascale, et regardez dans quel état vous êtes&amp;nbsp;! Une nouvelle fois les bonnes résolutions ont fait long feu... &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ayant déjà eu raison de votre joie de vivre, elles vous entraînent à présent chaque jour davantage vers un sentiment de découragement, de lassitude, comme une promesse de régime sans résultats. La &quot;bonne volonté&quot; serait pourtant bien là si seulement il restait encore de la &quot;volonté&quot;&amp;nbsp;! Mais la bonté a perdu ses appuis, ses repères et le moteur de son action le jour du départ précipité de votre détermination vers les espaces infinis de l'éternelle procrastination&amp;nbsp;: &quot;Promis, je commence demain&quot;! &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On en oublierait presque de sourire aujourd'hui en pensant au lendemain, au combat à livrer, et à cet inquiétant pressentiment d'échec. Cette histoire de carême parvient à pourrir le présent sous prétexte que s'annoncent des lendemains difficiles. Quelque chose d'obsédant s'installe, comme un œil au fond d'une tombe, jusqu'à ce que survienne votre premier réflexe de survie&amp;nbsp;: &quot;A quoi bon persévérer, encore un carême raté, je tenterai ma chance l'année prochaine !&quot;&lt;br /&gt;
Répit de bien courte durée pourtant, car la mélancolie spirituelle voire le dénigrement de vous-mêmes vous guette&amp;nbsp;:  &quot;Je ne suis qu'un gros nul, incapable de tenir mes propres résolutions !&quot; Tout laisse à penser que cet auto-ressentiment aura bientôt fini de se retourner contre vos proches, en les désignant responsables de votre débandade spirituelle&amp;nbsp;! Pâques s'annonce décidément radieux...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A bien y regarder, vous n'êtes pourtant plus très loin du but, car on n'entre précisément pas de &quot;plain-pied&quot; dans la joie pascale, on la reçoit dans l'humilité, au cœur de notre fragilité. On ne s'y approche pas en gravissant dans la douleur les marches trop hautes de la tour de Babel, elle descend vers nous comme le fruit, lourd de sa maturation, fait ployer la branche pour se mettre à portée. Cette joie éclatante est au delà de ce que nous pouvons seulement imaginer ou supporter. Un cœur humain, simplement humain, n'y suffira pas.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Carême n'est pas une compétition mais un temps d'exercices spirituels, destinés à nous faire toucher la faiblesse de notre volonté. Ce n'est pas du masochisme, c'est une nécessité pour entrer dans la joie d'un salut plus grand que l'Homme. Car l'amour que nous sommes invités à vivre n'est rien d'autre que l'amour divin, que la vie même de Dieu.  &quot;A l'homme c'est impossible, mais pas à Dieu. Car rien n'est impossible à Dieu&quot;. Le paradoxe de la vie spirituelle est là&amp;nbsp;: c'est dans la mesure où nous expérimentons notre incapacité à aimer comme Dieu aime, que nous devenons capables d'accueillir cette grâce, cette capacité, de Dieu lui-même. Voilà donc à quoi sert le carême&amp;nbsp;: à faire de notre cœur vaillant un cœur broyé, humilié, prêt à être dilaté, redimensionné à la &quot;taille&quot; du cœur du Christ, un cœur d'où jaillit le sang et l'eau précisément parce qu'il fut transpercé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
signé Barnabé&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ascèse ou Pénitence ? Telle est la question...</title>
    <link>http://www.librairie-saintpaul.fr/dotclear/index.php/post/2011/03/Asc%C3%A8se-ou-P%C3%A9nitence-Telle-est-la-question...</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Mar 2011 15:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>librairie</dc:creator>
        <category>La vie chrétienne en quelques mots</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;ascèse&amp;nbsp;: discipline qu'une personne s'impose pour tendre vers la perfection morale, l'affranchissement de l'esprit
pénitence&amp;nbsp;: regret d'avoir offensé Dieu accompagné de l'intention de réparer ses fautes&amp;nbsp;; pratiques de privation, dimension pénibilité&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;à force de croiser les caricatures d'ascètes orientaux décharnés qu'on peut voir dans les films, on finirait (presque) par oublier que l'ascèse n'est pas réservée à une élite formée d'ermites hindouïstes&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
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