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Nous avons lu et aimé

Nous avons lu et aimé

Nos impressions à partager avec vous, chers(ères) lecteur(trices).


PLON
26,00 €

     L’adjectif amoureux, caractéristique de l’esprit des dictionnaires publiés chez Plon, sied au plus haut point au sentiment éprouvé par Francis Huster pour Molière. Le comédien le revendique haut et fort.
     Le spectateur le voit, le sent, le sait, nulles tricheries, nulles supercheries, rien d’autre que vérité, sincérité, fidélité. Le lecteur du dictionnaire en soupesant le volume l’éprouve ! Vous le ressentirez en le lisant !
     C’est bien de ce bois que le comédien se chauffe pour jouer celui qu’il reconnaît comme son Dieu au théâtre. Francis Huster déclare ne pas incarner les rôles des personnages de Molière mais les vivre. Toute la sève coulant dans chacun des articles de ce dictionnaire amoureux découle de ce sentiment, de ce cœur battant, de cette attitude de fidélité et de vérité qui consiste à se placer sous le regard du maître.
     L’effet miraculeux de l’amour !
     Les articles du dictionnaire évoquent l’œuvre théâtrale et le génie de Molière comme la vie de Jean-Baptiste Poquelin. Il y est également question de l’universalité et de l’éternelle modernité de l’auteur du Misanthrope.
     Pourquoi Molière, 400 ans après sa naissance, continue-t-il à nous faire rire ? Pourquoi nous touche-t-il à ce point ?
     C’est que Molière est un comédien et que tout part de là !
Francis Huster répond : « Il (Molière) part de ce qui est au cœur du jeu du comédien, pour le développer avec tant d’acuité et d’invention qu’il en fait un instrument de précision, propre à révéler les secrets les plus cachés de la condition humaine ».
     Il va même pour renforcer son souci d’authenticité, pour se référer au Molière de toujours jusqu’à insérer un impromptu où l’auteur des Fourberies de Scapin apparaît dirigeant ses comédiens pour la création du Misanthrope !
     Si comme moi vous ressentez un irrésistible attrait pour le théâtre de Molière, entre autres servi somptueusement par une Comédie-Française au service de laquelle F. Huster se mit un temps en tant que Sociétaire, achetez au plus vite ce dictionnaire. Il répondra en un seul volume aux multiples questions nées de votre curiosité.
     Savez-vous pourquoi le dictionnaire propose une entrée à Fagotier ? De quoi est composé le blason de Molière ? Connaissez-vous les noms des comédiens de sa troupe et quel écrivain lui fut le plus fidèle ?
     Francis Huster éclairera votre curiosité.
 
 
 
Christophe



D'ACIER ET D'EMERAUDE

FICAT, CHARLES

BARTILLAT
12,00 €

     Nous avons pris le pli de célébrer nos écrivains aux dates de leur anniversaire ou de celles de leurs publications. C’est une marque d’intérêt louable, un bon pli.
     Si l’on s’en tient à cet usage l’année 2021 est doublement placée sous les auspices d’Arthur Rimbaud. Mort à Marseille en 1891, voilà 130 ans, il écrivait son fameux « Bateau ivre » 20 ans plus tôt, soit il y a maintenant 150 ans !
     Nous saisissons volontiers cette opportunité d’évoquer l’un des plus grands poètes français grâce à cet essai littéraire publié aux éditions Bartillat.
     Charles Ficat, lecteur familier et intime de l’écrivain resté continûment impressionné par les formes, l’usage, le placement et les piques de ses mots, restitue touche par touche les illuminations intérieures que le poète provoque en lui, dans ce livre très personnel intitulé : « D’acier et d’émeraude : Rimbaud ».
       « Rimbaud ne pouvait ignorer la plus précieuse d’entre toutes les pierres : l’émeraude, la fleur du ciel… ». « L’émeraude évoque aussi la rareté de la poésie, sa valeur, sa beauté orientale. Rimbaud y a été sensible à plusieurs reprises dans les Illuminations… (Elle) confère une richesse concrète et mythique à son art, empreint autant de molécules que d’étincelles spirituelles ».
     C’est autour du chiffre 7 que l’essayiste ordonne ses pensées, classe la moisson récoltée de l’infinie macération de l’œuvre du poète cent fois relue. 7 thèmes, 7 axes empruntés pour lire Rimbaud, 7 voix qui parlent : le génie, le travail, la révolte, l’amour, la poésie, la religion, le désert.
     Si le jour se lève sur cette poésie aux innombrables trésors, une coque demeure la protégeant des voyants trop lucides. Elle vit habillée par une robe gâtant les yeux. Le charme de l’hermétisme produit ses heureux effets et les rayons de lumière ne fanent ni l’ardeur ni la verdeur noirâtre des vers du poète. Un voile mystérieux enrobe leurs trésors. C’est bien ce que nous révèle avant tout autre chose Charles Ficat. C’est le charme de sa lecture.
     « Rimbaud aura surpassé son siècle. Il incarne toujours un frisson neuf ». Nous le vivons.
     « Quoi de plus raisonnable que le dérèglement Rimbaldien pour accéder au vertige absolu ».
     Convoquant Cocteau pour conforter son jugement Charles Ficat hisse Rimbaud au rang de ceux qui grandissent la France en la compagnie de quelques autres repris de justice : Villon, Verlaine, Baudelaire.
     « Un casier judiciaire vierge ne sert en rien à l’écriture de beaux vers » !
     Les mots de l’un pour dire l’autre crèvent les yeux et brulent à leur passage nos bons sentiments. Nous apprenons encore, plus de cent ans après, à être dérangé, bousculé dans nos vies de lecteurs sur canapé par cet hirsute venu de loin.
     « Rimbaud enseigne le silence ».

 
Christophe



FLAMMARION
23,90 €

     Depuis bien longtemps les amis de Marcel Proust croyaient connaître la fidèle servante du grand écrivain entrée à son service au temps de l’absence des hommes partis au front en août 1914.
     Il est fort probable que cette biographie entame la certitude de leur jugement.
     Le récit et l’analyse de sa vie nous montrent une Céleste Albaret occupant aux côtés de Marcel Proust une place de plus en plus prépondérante, essentielle, jusqu’ à la mort de l’écrivain en 1922.
     L’auteur de cette passionnante enquête humaine et historique lui découvre même un rôle modeste dans l’assistance apportée à la rédaction de la Recherche.
     « La Françoise (ainsi) mise en scène à la fin du Temps retrouvé est à l’évidence inspirée de Céleste, qui apporte sa modeste mais décisive contribution artisanale pour faciliter le travail du créateur ».
     Céleste aura été le témoin privilégié de l’intime, des secrets et des habitudes qui eussent dû rester confinés dans l’appartement de l’écrivain qu’il avait métamorphosé en alcôve pour y survivre calfeutré. Elle fut en même temps que son bouclier pour l’intérieur son portevoix pour l’extérieur, son factotum.
     Des décennies durant tout qui s’intéressait de près ou de loin à la vie de l’écrivain, prisonnier de son œuvre, sollicitait sa servante, lisait ses récits, ses confidences, interrogeait sa mémoire.
     Céleste Albaret nous apparait donc participant à l’écriture du roman de la vie de l’écrivain en son temps.
     Depuis quelques années son statut évoluant, nous la découvrons au centre d’études biographiques la parant de vertus jusqu’ici insoupçonnées et la dotant d’une intelligence malicieuse à laquelle Proust, n’aurait miraculeusement pas été indifférent.
     Pour être facile d’accès et captivante l’étude biographique ne manque pas pour autant de sources et d’informations. Laure Hillerin aurait pu l’intituler : la vie quotidienne de Céleste Albaret chez Marcel Proust. Il est vrai que pour avoir lu les précédents ouvrages du biographe, il est certain qu’elle connaît parfaitement les codes et les coutumes du milieu mondain qui servit de vivier à la pêche miraculeuse de Proust.
     « Céleste avec son « ignorance invraisemblable » assortie de dons extraordinaires lui apporte une fraîcheur d’âme qu’il n’a jamais connu chez quiconque et c’est sans doute là le secret du lien si fort qui unit ces deux personnalités si différentes ».
     L’ouvrage agrémenté d’un cahier central montrant les traits d’une Céleste à la lumière des objectifs de grands photographes nous sommes saisi d’une belle émotion et d’une forme de gratitude envers cette femme dotée d’une élégance naturelle qui force notre admiration.
 
 
 
Christophe



VERTIGE DE L'HELICE

BOREL, VINCENT

SABINE WESPIESE
19,00 €

     Fut-il une époque plus féconde que ce XIXème siècle qui enfanta Camille Saint-Saëns et le nourrit dans son sein ? Le compositeur l’incarna dès son plus jeune âge avec une déconcertante plénitude.
     Vincent Borel, en intime connaisseur de cette société musicale aussi policée que cruelle et en familier du compositeur, jette le lecteur dans la fosse depuis laquelle ce monde est orchestré. Nous voilà plongés dans la forge de la création, dans ce mécanisme où alternent inspiration, conspiration, transpiration à l’égal de la sensibilité, des émotions et des sentiments. Ils interviennent dans ce jeu subtil alternant des tableaux de la vie musicale parisienne — y compris les ressorts animant leurs protagonistes — et les tableaux exposant la future disparition du compositeur.    
     Vincent Borel bascule avec habileté d’un registre à l’autre au fil de ses chapitres provoquant rires, sourires, étonnements, tendresse. Il bouscule notre regard, fouille le moi enténébré du compositeur et reste malgré tout ébloui par les mystérieuses clartés de son âme. Il se glisse adroitement dans l’articulation des ressorts de sa composition et les fluides irrigants son corps. Ils alimentent sa veine littéraire.
     Par cette lecture réaliste, féroce et amusée des mœurs d’une époque où les artistes apparaissent enchainés par leurs passions, l’écrivain jubile en campant des scènes qu’il observe depuis la coulisse.
     L’enfant génial Saint-Saëns, entièrement donné à son art, est doué d’une oreille absolue par laquelle il déchiffre le monde l’entourant, dans sa céleste harmonie comme dans ses plus troubles agitations.
     Dès ses deux ans ses professeurs admirent son génie !
     Saint-Saëns travaille à forger son image, à construire sa notoriété.
     A dix, le voilà jouant son premier concert public chez Pleyel et interprétant de mémoire devant un public conquis et médusé le concert K 238 de Mozart, un thème et variation de Haendel, une toccata de Kalkbrenner, un prélude et fugue de Bach.
     A pas de géant il gravit avec une fulgurance inouïe les marches menant aux tribunes des plus prestigieuses églises parisiennes. Il les conquiert les unes après les autres : Saint Séverin, Saint Mery, la Madeleine.
     Depuis ses hauteurs Saint-Saëns domine Paris, regarde les fidèles assemblés, se mesure à celui qu’il sert.
     L’enfant s’envole vers son piédestal.
     Jeune adulte, compositeur en vue représentant l’institution, les lundis il reçoit le tout Paris et le restant de la semaine fréquente l’atelier du jeune peintre Regnault où il se lie à la compositrice Augusta Holmes.
     Il apparaît cependant comme un fruit mûri trop tôt sous les feux de l’attention d’une mère très présente et de l’excellence des leçons données par les plus illustres maîtres du conservatoire !
     Et sa gloire n’y faisant pas grand-chose, il ne possède pas le physique de l’emploi ! Rien de romantique chez lui qu’un nez disgracieux le surexposant à une critique acerbe.
     « Assis aux claviers de l’orgue, il prit un peu l’allure d’un charcutier de la rue Montorgueil derrière son comptoir ».
     Vincent Borel subodore que le grand homme est tenu par un secret qui l’unit depuis son plus jeune âge à Euterpe.
     Alors n’hésitant pas à bousculer le compositeur, à déstabiliser le lecteur, l’écrivain s’attaque à l’institution que Saint- Saëns est devenu.
     Après avoir été abandonné par ceux qui l’aimaient, Saint-Saëns souhaite retrouver un temps le calme octroyé aux anonymes, fouler une terre neuve, jouir en solitaire des paysages de la création.
     Le voilà maintenant habitant temporairement la Grande Canarie. Nous sommes en 1889.
     « Ici tout son être baigne dans la symphonie du monde ; le mascaron d’une fontaine rieuse crache des aigus cristallins ; sous les arcades proches, la basse du vent ronfle, doublée à l’octave, par le tremolo des hauts dattiers. Le babil des marchands proposent cent soli divers et, lorsqu’un nuage vient lui voler l’azur, la tonalité mineure que l’instant lui aurait inspirée au nord de la Loire perd ici tout son tragique ».
     C’est un Saint-Saëns hors les murs, à découvert, parti en exil dissimulé sous une fausse identité pour évacuer sa peine. Changer de nom c’est renoncer à son histoire, la laisser pour morte sur le quai de son embarquement. Saint-Saëns s’éloigne des convenances du monde compassé d’où il vient et dans lequel il décline sous la masse des compliments, des convenances, des interdits.
     L’homme ayant baissé la garde, repoussé les exigences de la musique et de sa pratique, les rigidités de la vie en société est surpris dans cet abandon.
     Une fois encore sa compagne la plus fidèle, la musique jaillit d’une fenêtre pour le conduire vers un élan de vérité.
     Saint-Saëns nous apparait sous un nouveau jour.
 
 
Christophe



LES VOYAGES DE FEININGER

BARROT, OLIVIER

GALLIMARD
12,00 €

     Le récit d’Olivier Barrot est celui d’un voyageur féru d’art ayant rencontré un autre voyageur faisant profession de peintre : Lyonel Feininger.
     Né en 1871 à New-York de parents d’origine allemande, dès son enfance il rejoindra la terre natale de ses ancêtres et à l’adolescence voyagera dans les grandes villes européennes : Hambourg, Berlin, Paris, Londres. C’est au moyen de cette itinérance qu’il développe un goût pour la découverte, pour l’observation, pour la curiosité des villes et de leurs formes, ainsi qu’un sens de la fraternisation avec les grands mouvements artistiques d’avant-garde qui vont façonner son temps avant de marquer durablement l’histoire. Lyonel Feininger rejoindra dans la première décennie du XXème siècle le mouvement de la Sécession Berlinoise puis à l’instigation de Walter Gropius adhérera au Bauhaus où il enseignera de 1919 à 1933.
     « A son insu, son histoire je l’ai sentie mienne, au même titre que cette porosité germano-américaine à laquelle je dois tant puisque façonné par l’esprit de ces deux univers mentaux ».
     C’est ainsi que débute à distance une forme de chassé-croisé entre les deux hommes qui conduit volontairement ou non Olivier Barrot à mettre ses pas dans ceux du peintre et à le plonger dans l’univers foisonnant de sa création aux supports et aux expressions si divers.
     L’éveil de ses sens passa d’abord par son attirance et sa dilection pour la musique enseignée par son père. Il lui préféra malgré tout la peinture mais Lyonel fut également un caricaturiste, un merveilleux graveur sur bois et manifesta une attirance pour les rails, les trains et les gares ainsi que pour la couleur bleue.
     C’est également cette musique qui le rapprochera du peintre Paul Klee dont nous parlerons mercredi prochain 27 octobre à 19h à la librairie en présence de Stéphane Lambert. (Tous les renseignements à propos de cette rencontre signature sur le site de la librairie Saint-Paul, rubrique Actualité de la librairie.
     L’artiste mettra du temps à être reconnu à l’égal de son talent et sa carrière devra se poursuivre aux Etats-Unis après que les nazis l’eurent classé parmi les artistes dégénérés. C’est ainsi qu’il retrouvera sa terre natale et qu’il y poursuivra son travail jusqu’à sa disparition en 1956.
     Olivier Barrot nous livre son affection pour Lyonel Feininger et son œuvre en même temps qu’il fait preuve d’une vaste culture artistique en l’absence de laquelle la description du travail du peintre perdrait une partie de son sens. Le livre est de ce point de vue plus important que son épaisseur pourrait le laisser imaginer puisqu’il nous permet de découvrir en France une œuvre largement ignorée du grand public au moyen d’une contextualisation historique et géographique passionnante.
 
 
 
Christophe
 



PLON
25,00 €

     Le visage tempétueux voulu par Delacroix pour le portrait de Chopin nous verse dans l’intime du compositeur et annonce de façon patente les forces sombres, les déchirures et les douleurs portées par le compositeur.
     Le bandeau de ce dictionnaire amoureux le place en frontispice tel un avertissement. Tout ou presque pourrait s’arrêter là et nous n’avons pas encore ouvert le livre où tout commence.
     Qui connaît Olivier Bellamy ou a lu son dictionnaire amoureux du piano ne sera pas surpris de trouver sa signature au bas de cet épais volume consacré au monde chopinien, mais sera sans aucun doute exalté par la puissance de l’évocation.
     « On aime pleurer avec Chopin » confesse dès la première ligne de son dictionnaire Olivier Bellamy. Le ton de l’ouvrage s’affirme encore un peu plus.
     En feuilletant le dictionnaire Chopin, mon premier arrêt notoire est pour la notice Bach, cela va de soi.
     « Toute sa vie, Chopin est resté un élève « enthousiaste de Bach » pour reprendre la formule heureuse de Liszt »
     Les révérences musicales au maître, alors bien moins connu qu’aujourd’hui, font légion dans les œuvres de Chopin.
     « A son disciple Gutmann, Chopin confie que les fugues de Bach sont la meilleure des préparations pour jouer ses propres œuvres ».
     Chopin en homme cultivé disposait évidemment d’une profonde connaissance et admiration pour bien d’autres compositeurs tels Haendel, Mozart, Beethoven à qui il rendait hommage.
     Je saute rapidement de Bach à Cortot en sachant qu’à l’exemple de Chopin, le pianiste admirait Bach qu’il jouait assez régulièrement en concert.
     « Cortot forme avec Chopin un couple indissociable ».
     Olivier Bellamy nous rappelle que c’est l’interprétation de sa Ballade N° 4 qui lui valut son premier prix au conservatoire national de Paris.
     Les articles sur les interprètes du compositeur sont nombreux et l’ancien et éphémère habitant de Senlis que je fus est heureux de lire celui consacré à Cziffra. Vous pourrez enchaîner avec la notice Dino Lipatti dont l’enregistrement des valses est salué comme un bréviaire.
     Enjambant les articles je cours vers l’entrée Pologne, car tout partit de là.
     « L’attachement de Frédéric à la Pologne est parfaitement symétrique à celui de son père. Son amour grandit après son départ et se nourrit de la blessure de l’exil, du souvenir de la voix maternelle, de la tendresse de ses sœurs, du folklore… tout ce qui embrase et déchire sa musique ».
     Enfin vous lirez la notice Marguerite de Saint-Marceau. Son salon fut au XIXème siècle des plus intéressants, des mieux fréquentés par les plus grands musiciens. Son aide vitale à la création et à l’interprétation musicale doit être saluée comme essentielle. Voilà qui est fait !
     La promenade est délicieuse, instructive, poétique. Elle sied parfaitement à l’automne. La publication de ce dictionnaire durant cette saison n’est pas le fruit du hasard mais la volonté de son auteur.

 
Christophe