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Nous avons lu et aimé

Nous avons lu et aimé

Nos impressions à partager avec vous, chers(ères) lecteur(trices).


PARIS
22,00 €

  Une seule et unique exigence pour se procurer l’essai de François Kasbi : aimer lire et aimer les livres !
 Dès lors que vous ouvriez ce volumineux ouvrage de 840 grammes recensant 600 livres vous pénétrerez dans l’imposante bibliothèque de François Kasbi qui au moyen de ses exercices d’admiration littéraire a sélectionné pour nous des titres à conserver, des livres qui « guettent une époque, un moment, une ambiance ».
     François Kasbi en inlassable lecteur, en collectionneur comme il aime se décrire moissonne au gré de ses caprices des titres de littérature française, étrangère ainsi que des essais traitant aussi bien d’histoire politique que de culture ou des faits de sociétés.
     Mais une règle essentielle prévaut pour l’ensemble : l’auteur peut justifier le choix de chacun des livres distingués.
     Les articles vous feront découvrir des auteurs inconnus, méconnus très connus ou retrouver des amis dont vous pensiez tout connaître ou presque et qui sous la plume de François Kasbi nous révèlent des facettes jusqu’ici ignorées.
     Cela fonctionne très bien, croyez moi. Vous aurez de nouveaux désirs de lecture et vous ne pourrez vous éloigner bien longtemps de ce bréviaire qui deviendra un compagnon indispensable.
 



COMEDIE FRANCAISE

SANJUAN AGATHE

SEUIL
39,00 €

     Les difficultés à réserver un fauteuil à la Comédie-Française témoignent de la vitalité jamais démentie du plus ancien théâtre d’Europe encore vivant !
     C’est l’incroyable histoire de ce lieu et de sa troupe voulus par Louis XIV en 1680 que cet album aux couleurs de feu – rouge et or – des théâtres nous raconte avec un luxe de détails passionnants et une iconographie prolifique;
     C’est aussi une histoire pleine de rebondissements, de luttes intestines, de batailles entre comédiens et troupes pour savoir qui occupera le devant de la scène.
     Vous serez saisi par le portrait de Molière en César (« La mort de Pompée » de Corneille) par Nicolas Mignard, surpris par l’expression de Talma en Oreste par Merry-Joseph Blondel en 1880, ému par une photographie fixant l’expression romantique du jeune Jean-Louis Barrault au temps de l’occupation en 1942 lors d’une répétition de Phèdre avec en arrière-plan la comédienne Marie Bell, et admiratif des décors composés par Marie Laurencin en 1926.